Intrusion [Fe]



 
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 Intrusion [Fe]

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Michael Terragone

Seule une personne peut te détruire : toi.

Michael Terragone

Masculin AGE : 25
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2010

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MessageSujet: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 19th 2010, 17:56



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INTRUSION

« Les Hommes peuvent détruire le Monde, mais sont incapable de passer une porte close... »


Un souffle chaud vint me narguer, frôlant ma joue d'une manière aussi douce que le ferait une plume mais aussi brusque et gênante que la fumée sortant d'une cheminée. D'ailleurs, c'est précisément ce que c'était : la fumée d'une cheminée. D'une immense cheminée, probablement la plus impressionnante qu'il m'ait été donné de voir. Les neuf autres personnes à côté de moi étaient excité, terrorisé, un seul d'entre eux semblait avoir l'habitude. Moi, j'étais juste perplexe... Je n'étais plus habitué à ce genre de mascarade... La longue attente que l'on devait supporter avant d'atteindre l'inatteignable. La Cité Rouge, l'une des forteresses les mieux gardées de tout les empires magiques. Et comme ce n'était pas suffisant de devoir patienter dans ce maudit chaudron à grande échelle, on entendait un dragon Shen-Long toussait, juste en dessous de nous. On percevait aussi le bruit des pas lourds et indiscrets des gardes lycanthropes ou encore le bruit des ailes d'une chauve-souris. D'une simple chauve-souris, pas d'un vampire. Les vampires ne peuvent se transformer. Ils n'ont même pas d'ailes. En vérité, toutes ses nuisances n'était là que pour impressionner les voyageurs : le Grand Nord a toujours été l'un des Empires les plus excentriques, bien qu'étrangement secret. Il se veut de paraître exceptionnel, imprenable et théâtral mais la simple vérité était qu'il faisait beaucoup de grabuge pour en cacher d'autres. Voilà la strict raison de l'existence de se boucan incessant...

Mais heureusement, au bout d'un moment, on finit par arriver à destination. Et là : c'est le drame. La misère. Mais seulement la nuit, pas le jour. Je parle d'expériences. Le jour, la Cité demeure accueillante, joyeuse, joliment décorée. Surtout qu'à la lumière, les Aurors sont vêtues d'une façon accoutumée, par moment d'or et de rouge, par d'autre de vert écarlate et de blanc neige. Les vampires et autres créatures ne montrent que très rarement leur nez. Néanmoins, le soir... A une heure déjà avancée... C'est une autre histoire. Les Loup-Garous peuplent la garde, accompagnés de leurs amis aux dents pointus. Je marche alors, lentement. Ils me dévisagent du regard, se demandant probablement qui je suis et ce que je venais faire là. Et pourquoi je m'éternisais à entrer à l'intérieur de la Cité. Ceux avec qui je me trouvais quelques secondes plus tôt ne s'étaient pas poser de questions et étaient immédiatement sortit. Illico presto. Moi, je n'avais aucun besoin de me hâter. Surtout quand l'on savait ce que je comptais faire ; rien de bien remarquable et illicite, mais tout de même un peu illégale, en gardant à l'esprit que mon invitation soit, par principes, officieuse. Alors je ne me dépêchais pas. Ce qui me valut l'honneur de sentir l'haleine d'un lycan. L'un d'eux se dressa devant moi d'une manière menaçante. Pour ce que j'en savais, je crois bien qu'il venait de bomber le torse. Ses doigts tremblaient, ses pupilles frétillaient. Il ne pouvait plus tenir en place. Je rétorquais en le fixant dans les yeux. Une minute après, je l'avais contourné et cela sans violence. Je l'avais simplement dissuader de m'attaquer : à son poste, on évitait de battre les voyageurs. Même ceux qui avaient l'air de ne tourner pas rond. Tant qu'il ne commençait pas à se battre, aucun combat n'était accepté. Donc, la chose la plus simple à faire est de rester immobile, de scruter quelques secondes son adversaire puis de partir sans rien dire. Du moins, je n'avais pas encore testé cette technique jusqu'à maintenant... C'est juste que la dernière fois, j'avais fait le contraire et si mon père n'avait pas été là, j'aurais finit en miette. On ne provoque pas un Loup-Garou. C'est une leçon de vie importante pour quelqu'un originaire de là où je venais...

Bref. J'étais sortit, voilà le principale. Et dehors, dehors... C'est la pègre qui gouverne. Contrebandier, bandits, escrocs, charlatans, voleurs... Tous au rendez-vous, rangés par section, dans les recoins sombres. Ce qui m'étonnera toujours chez eux, c'est leur habilités à disparaître quand une patrouille d'aurors passe dans le coin. Le pire, c'était que de toute évidence, ils s'en foutaient. Le but du jeu ici n'était pas de ne pas commettre des crimes mais d'éviter de se faire prendre. Ils étaient passer maitres dans cet art. D'un autre côté, moi aussi je m'en foutais. Je traversais les rues, évitant d'avoir à faire aux marchands hors-la-loi et à leurs pacotilles et camelotes en tout genre, bien sûr suivit par les bataillons d'aurors-avec-torches, fana de la nervosité et de la bavure. Les mains dans les poches, je marchais. Marchais. Et marchais, encore. Me demandant sans cesse contre quoi ce semblant de ville pouvait bien être protégé, puisqu'il y avait quand même des bas-fonds résonnants. Le Ministre ferait bien d'engager des autorités compétentes plutôt que de s'attarder à engager des chasseurs de Primes.
Finalement, je quitta le quartier touristique beaucoup plus vite que prévu. Pour me trouver dans le Quartier des Habitations. Là où dorment ceux qui dirigent. Et là où l'on trouve le moins de gardes. On aurait dit un quartier fantôme. Il n'y avait pas un chat. Pas un seul sorcier. Pas même une créature qui se promenait là par hasard. Non, c'était vide. Inquiétant. Effrayant. Désertique. Vide jusqu'à la moelle ! J'observais donc bêtement le ciel. J'aimais ce silence. Plus aucun raffut. Dire que dix mètres plus loin, on pouvait entendre les vendeurs crier à tue-tête et les pas des aurors névrosés. Ici, plus rien. C'est dingue comme je détestais la Cité Rouge. A chaque fois, j'avais l'impression de me promener dans une mauvaise combinaison de Disneyland et du Chemin de Traverse.

Soudainement, j'entendis des pas sourds avancer dans ma direction. Je gardais une main sur ma baguette, au cas où. Au bout du compte, c'est un petit homme qui débarqua. Il était à peine plus haut qu'un gobelin, il possédait qu'un seul sourcil et des cheveux mi-long noir comme la charbon. Il était muni d'une longue baguette avec laquelle il avait appliqué le sort de lumière. A ce propos, il arrivait droit sur moi, m'aveuglant de plein fouet. Une fois à un peu moins de deux mètres, il s'inclina. Puis me pria de le suivre. Je retira mes pognes des poches et lui infligea une petite tape sur l'épaule.

« MICHAEL TERRAGONE : Otis. Ravi de voir que tu es encore en vie...

Oui, c'était un vieil ami à moi. Otis McClucken, un vendeur de thé. Et un vampire aussi. Par rapport à la moyenne, c'était un petit, très petit vampire. Il refusait de l'admettre mais j'étais certain que l'un de ses parents était un nain. Vu sa taille, ça me paraissait logique. Je l'avais connu il y a quelques temps, quand j'étais de passage en Chine pour commettre deux trois vols. De là, je l'ai revu en Angleterre, et également en Allemagne. C'était un voyageur, comme moi. Il m'a aidé à plusieurs reprises, je lui en saurai donc éternellement reconnaissant. Néanmoins, je crois qu'il n'a pas saisit l'ironie que j'avais mis dans ma phrase. Il tournait autour de moi tel une poule autour de son coq. Me parlant de ses deux années qu'ils avaient passé au Grand Nord et de la petite place qu'il s'était faite au sein du Ministère. Il me raconta quelques anecdotes, des aventures auquel il avait pris part et comment il en était arrivé là. Passant de nomade à sédentaire. Ça ne m'intéressait pas mais je n'avais rien d'autre de mieux à faire. Je l'écoutais dégoiser son histoire de par le fait.
Et ça a continué comme ça pendant des heures et des heures. Ce qui, en réalité, n'était que vingt minutes. Mais ça semblait plus long. Et même quand l'on s'arrêta, il persistait à converser. Je me contentais de répondre par un "Oui" ou un "D'accord" par ci par là. Pendant qu'il s'exprimait, j'épiais les alentours. Actuellement, j'examinais sa vitrine. Oui parce qu'à première vue être « Fournisseur Ministériel » donnait droit à avoir sa boutique dans le quartier le plus riche du coin. La vitrine était petite, on pouvait voir quelques bocaux et sachet de thés. Au dessus était marqué « Le McClucken Sanglant ». Je baissa la tête. Je vois qu'il a toujours autant d'originalité.

Je venais d'entrer dans son échoppe et déjà je l'analysais. Lui, il prolongeait son monologue. Je franchit délicatement le seuil et je fus de suite frapper par les bocaux, beaucoup plus explicites que ceux dans la vitrine : du sang, du sang, du sang. Et à première vue, du sang différent à chaque fois. Il avait de la petite à la grande quantité, du rouge clair au noir profond. Je le préférais autrefois, avec ses plantes et ses épices. Il faisait moins borné. J'avançai jusqu'au comptoir. Le vampire était partit dans l'arrière-boutique et même de là-bas, j'entendais le son de sa voix. Puis sans prévenir, ça stoppa. Il revint, avec un objet à la main. Il le posa brusquement sur son propre comptoir et pour la première fois de la soirée, il me posa une question utile.

« OTIS MCCLUCKEN : Alors ! Ném, qu'est-ce qui t'amènes ici ?
« MICHAEL TERRAGONE : Je dois entrer à l'intérieur de la Tour du Ministre.

Contrairement à lui, je n'avais pas le temps pour des débats divers. J'étais direct, et mon but : entrer chez monsieur Manokova. Avec ou sans sa permission. Otis, lui, me regardait avec les yeux écarquillés et pris de peur, il m'expliqua qu'il était extrêmement bien protégé, que sa tour était totalement impénétrable et que si j'essayais, j'allais mourir. Moi, je continuais à regarder ce qu'il vendait. J'avais comme l'impression que j'avais perdu la main quand il s'agissait de ne pas trop le faire parler. Puisqu'il était partit, après tout, je le laissa quand même finir.

« MICHAEL TERRAGONE : Tu mouilleras ton pantalon plus tard. Je suis pas venu pour le tuer.

Je lui balança le petit mot que Vladimir m'avait transmis. Otis sauta de son tabouret, parce qu'il avait un tabouret, repartit dans son arrière-boutique et revint avec une loupe. Il décortiqua chaque recoin du mot en carton, il tenta de le déchirer, il le mordit. Je le surpris même à le renifler. Il en faisait toujours trop. Après quelques temps, il finit par laisser tomber le bout de papier. Il s'affala sur son siège et me regarda droit dans les yeux.

« OTIS MCCLUCKEN : Tu sais que je ne peux pas te faire entrer au moins ?

Bon, là, j'en avais marre. Je passa outre le comptoir, je l'attrapa, le colla contre le mur en prenant soin de ne pas abîmer ses marchandises. Afin qu'il ne me fasse pas goûter à ses dons de vampires, je m'assura qu'il ne pouvait plus bouger. Je pris ensuite ma baguette et j'allai le narguer avec, la glissant sous son cou. Sa respiration devint soudain haletante et ses pupilles fuyaient. Je le lâcha au bout de seize secondes exactement. Je lui annonçais cordialement qu'il fallait qu'il trouve un moyen. A terre, un peu affaiblit, il baissa les yeux. Il se releva, me regardant furieusement. Sa colère passée, il attrapa le grimoire qu'il avait amené plus tôt et feuilleta les pages. Une fois qu'il eût trouvé la bonne, il me donna son livre magique. En m'avouant aussi qu'il avait toujours pensé que mes façons de convaincre étaient violente et souvent sans raison. J'acquiesçai, puis le remercia.

***

Me voilà dans les appartements du Premier Ministre. Enfin. La technique d'Otis avait fonctionné, et c'était tant mieux. J'étais là depuis quelques minutes. J'avais déjà pris la liberté de déposé mon manteau sur la chaise, posé en face de son bureau. J'ai aussi pris soin de ne pas faire de bruit. Je faisais tranquillement du thé. L'eau chauffait toute seule dans sa théière. Une astuce que m'avait appris un ami, il y a longtemps. Ce n'était pas exactement pour faire bouillir un liquide qu'il me l'avait enseigné, mais ça servait aussi à ça. Et il fallait bien que je m'occupe en attendant le retour de mon ami, Vladimir Manokova, chez lui. J'use donc d'un de mes principes : ne jamais pénétrer par effraction chez quelqu'un sans préparer un thé. Quoique d'habitude, je ne le fais que lorsque je vais tuer. A chacun sa marque des Ténèbres.




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N’ai pas peur. Je vais te donner le choix que je n’ai jamais eu.

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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 22nd 2010, 10:48

    "Vous pouvez me tenir ceci ?"

    Vladimir c'était adressé à l'un de ses Aurors qui gardait la Tour Ministérielle. Il avait déposé dans ses mains une combinaison de protection qu'il portait sur lui. Le Ministre de la Magie revenait du repère des dragons, un lieu où il aimait se rendre quand il avait du temps de libre. Les dragons étaient d'étranges créatures, mais sans doute les plus intelligentes. Vladimir avait pendant de longues années étudié avec les plus grands dresseurs de dragons. Il voulait tout savoir d'eux depuis qu'il avait vue pour la première fois un dragon Shen Long, de puissants dragons impériaux offerts par l'Empereur du Soleil Levant. C'était des créatures dotés d'intelligence, et son préféré, le plus puissants des dragons Shen Long, gardait la Cité Rouge. Ainsi, il pouvait le voir quand bon lui semblait. Il s'était créé une certaine symbiose entre les deux créatures.

    "Vous le ferez laver, j'ai reçu de la bave de dragon dessus."

    L'Auror était légèrement dégoûté de devoir porter se truc sur ces mains. Il y avait une substance verte sur la combinaison anti feu, censée protéger les visiteurs de tout lancé de flamme des dragons. Car même si les dragons étaient au service du Grand Nord, il était difficile de dresser les plus jeunes d'entre eux. Et il fallait souvent de très nombreuses années pour qu'ils arrivent à contrôler leur pulsions. Parfois, un simple éternuement de l'un d'entre eux, pouvait railler de la carte une forêt toute entière. D'où la tâche difficile de dresser ces créatures. Mais l'Empire du Grand Nord avait les meilleurs dresseurs au monde.

    Après avoir déposé sa combinaison, Vladimir avait entreprit la montée des marches, jusqu'à l'entrée de ses appartements professionnels. Il avait ouvert la porte, et tout en entrant dans le salon, il avait retiré ses gants, eux aussi légèrement touché par cette bave de dragon.

    "Je ne supporte pas quand ça fait ça. Enfin, c'est toujours mieux que de se faire brûler, non ?"

    Il était passé devant la personne qui se tenait là, sans y prêter attention. Il sentait la bonne odeur du thé bouillir. Vladimir avait posé ses gants sur un petit coffre qui devait sans doute contenir du linge sale. Il s'était ensuite dirigé devant son lavabo pour se laver les mains, en oubliant pas de prendre du savon. Ce dernier avait une bonne odeur de roses, la fleur préférée du Ministre. C'était très banal, mais l'odeur était excellente. Intrusion [Fe] 444897

    "Caramel ? Je n'aime pas le caramel, généralement c'est pour les invités. Mais s'il reste encore de l'eau chaude, je prendrai bien une tisane aux fruits rouges. C'est nettement meilleur. Vous devriez essayé."

    Il avait pris une serviette pour s'essuyer les mains, et il s'était enfin dirigé vers ce Terragone. Il l'avait dévisagé de bas en haut pour voir à quoi il ressemblait. Car on lui avait souvent parlé de lui, mais il ne l'avait jamais vue. On disait qu'il était un très bon chasseur. Il pouvait trouver un peu de tout et de rien, tant que le prix y était. Ce qui n'était pas vraiment un problème pour le Ministre, tant qu'on lui trouvait ce qu'il demandait.

    "Michael Terragone, je suppose ? Votre ami vous a indiqué l'entrée ?"

    Il lui avait dit cela d'un air serein, avec un léger sourire. En réalité, il se retenait de rire.

    "Je suis désolé, mais je pensais pas que vous goberait pour le livre. Vous avez vraiment cru que c'était ça qui vous permettrait d'entrer ici ?"

    Cette fois ci, il avait vraiment laissé échapper un petit rire. Avant de le faire venir dans la Cité Rouge, Vladimir avait fait des recherches sur lui, et il avait découvert qu'il connaissait quelqu'un dans la Cité. Il avait saisis l'occasion pour tester les capacités de ce Michael pour s'introduire là où il ne devrait pas être. Et apparemment, ça avait marché. Donc il n'avait aucun don particulier, et il n'agissait pas à l'instinct. Il se contentait de trouver des personnes qui pourraient l'aider à arriver à son but. C'était un avantage, mais également un inconvénient. Quand Vladimir avait arrêté de sourire, il avait repris le fil de la conversation.

    "Je pensais que vous agiriez à l'instinct. Que vous aviez un don ou autre pour vous introduire chez les gens. Mais comme vous avez besoin de connaissances pour arriver à vos fins, je me demande si ce que je vais vous proposer est vraiment fait pour vous. Car c'est dans un endroit qui ne vous est surement pas familier, et en dehors de l'instinct, vous aurez rien. Je ne suis même pas sûr que ce que je cherche existe vraiment. Tout comme je ne suis pas sûr que vous serez à la hauteur. Je devrais engager quelqu'un d'autre. Désolé de vous avoir fait venir pour rien."

    Il avait dit cela en se dirigeant vers son armoire à thé, et en en prenant un aux fruits rouges.

    "Vous pouvez tout de même boire votre thé avant de partir."

    Ce qu'il cherchait à savoir, c'était comment aller réagir le jeune garçon. Car il lui semblait novice en la matière, mais d'un autre côté, ça le perturbait qu'une fois entré chez lui, au lieu de fouiller, il s'était mis à faire le thé. Seul l'avenir expliquera ce qui lui était passé par la tête.
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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 22nd 2010, 13:51



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INTRUSION

« La vie est comme un jeu d'échec. On ne joue pas pour gagner, mais pour tenir le plus longtemps possible. »


J'avais entendu le porte claqué. Je n'avais pas bougé d'un cil. Rare sont ceux qui s'introduisent dans les appartements de Monsieur Manokova autre que lui. Et que moi, désormais. Non, je regardais si mon eau était assez chaude. A première vue, elle l'était. Je ne disais pas cela parce que je venais de me brûler le doigt, évidemment. Je bouscula ma théière, pris ma tasse et versa un peu d'eau dedans. Une ombre venait de passer à côté de moi. D'après celle-ci et les descriptions qu'on m'avait fait du Ministre, j'aurais dit qu'il faisait dans les un mètre quatre-vingts. Robuste, mais pas très musclée. Certainement faible au niveau des articulations. Si ça n'aurait tenu qu'à moi, et que quelqu'un m'avait payé pour, je l'aurais attaqué par le larynx. En général, c'est comme cela que je procédais : une technique moldue avant de passer à l'acte. Tranquillement, bien entendu, rien ne presse. Cela dit, je sentais qu'avec celui-là, j'allais beaucoup parlé pour ne rien dire. Et sans compter que je ne partirai pas avec la satisfaction de lui avoir ôter la vie. Quoique... Non, ce serait mal vu de tuer quelqu'un de si haut-placé pour le plaisir. J'aurais plus de dommages que d'intérêts à faire cela. De plus, ma réputation dans la profession en serait moindre. Je me retiendrai, et puisque je n'avais pas le choix, j'allais parlementé avec. Que pouvais-je faire d'autre à par écouter ses sornettes ?

Il commença par une petite réplique : douce, perspicace. J'aurais juste espéré qu'un homme de son intelligence devinerait que ce que je préparais avait l'odeur d'amande, pas de caramel. Une odeur d'amande comme le cyanure en avait, bien préparé et à petite dose. Bien sûr, loin de moi l'idée de me faire un thé au cyanure. Je suis un tueur, mais je ne me tue pas. Même pas pour essayer. La Mort est une chose que je crois contrôler, mais je ne crois pas fatalement avoir envie de la voir face à face. Bref. Je ne répondit pas. Laissons-le continuer son discours. Il me semble bien partit. Ça ne peut être qu'amusant après tout.

Pour son deuxième dire, il prononça mon nom. Je veux dire : mon véritable nom. Michael Terragone. Cela me frustra un peu qu'il connaisse déjà mon nom sans que je n'ai eut d'occasions de le lui révéler. Je savais que c'était quelqu'un d'informé et de bien informé. Il ne m'aurait pas fait venir comme ça. Encore une fois, j'hésitai à répliquer. Je préférai que l'on me nomme Némésis. Pour la simple et bonne raison que personne n'avait à savoir que je m'appelais Michael. Mais... Au lieu d'ouvrir la bouche, je le laissa terminer. Au fond, j'aimais l'idée qu'il sache qui j'étais. S'il était aller au bout de ses recherches, donc il a su qui était mon père. Peut-être s'était-il lancé dans la découverte des expériences de mon père, aussi. Il savait tout ? Avec un peu de chance, oui. Coup pour coup, ça jouait à mon avantage...

Ce qui me surpris un peu plus, c'est son rire mesquin quand il me parla d'Otis. Ne connaissait donc t-il pas le jeu d'échec ? Jouer trop vite toutes les cartes que l'on a en main est une bien pâle erreur. Je parle là de métaphore. Un bon joueur d'échec attends que l'autre fasse preuve de maladresse pour le déstabiliser. Jamais on ne peut l'avoir et lui bloquer son roi, mais pour y avoir jouer encore et encore, je savais que la meilleur tactique était d'attendre. Ce que minutieusement je faisais dans le calme. Toujours en tournicotant ma cuillère dans ma tasse. Gardons à l'esprit que mon thé se devait d'être chaud. Plus il y a d'eau, plus cela conservait la chaleur. Mais dans une petite tasse, je n'avais guère d'autre choix que de faire tourner l'eau. En réalité, je me préoccupais peu de mon liquide, aussi bon puisse t-il être. Je cherchais à faire croire à mon cher interlocuteur, bien qu'il parle tout seul, que je réagissait à son enivrante musique de manipulation.

Son deuxième coup de fouet fut la suite : le grimoire. Qu'il avait appelé "Livre". Preuve qu'il était un ignorant. On entre pas chez les gens avec un livre ! Ni avec un grimoire. On y entre en lançant des sorts. Comment lancer des sorts sur une tour qui en est parsemé de tout part ? On n'en lance pas. On les déjoue. Ou plus vigoureusement... J'attends, dans l'invisible, qu'on les déjoue pour moi. J'attendis qu'il sorte sa prochaine connerie. Et celle-là, il avait bien dû la préparer à l'avance : car elle était tranchante, mais pas douloureuse pour autant. Je posa brusquement ma tasse puis le regarda. C'était la première fois que je le regardais depuis qu'il était là. Je le fixais dans les yeux. Le méprisant de toute mon âme. Il avait insulté mon travail. Pendant 6 ans, j'avais parcouru le Monde à la recherche de toute sorte de pacotilles, aussi précieuses l'une que l'autre. J'ai assassiné des sorciers qui se croyaient invincible, des tyrans qui se prenaient pour des Dieux, des créatures qui semblaient indestructibles. Je n'ai pas fait ça tout les jours, mais je l'ai quand même accomplit. De ma propre personne. J'observais ses mouvements, comment il souriait, comment ses pupilles pétillaient de joie à l'idée de m'énerver. Es-tu content, odieux personnage ?

Finalement, je soupira. Je baissa la tête. Signe d'abandon, pour ceux qui ne l'aurait pas deviner. Moi, abandonner ? Non. Mais cet homme prenait tout au premier degré. Bon à savoir. Je n'avais pas calculé qu'il me prendrait en traître et essayerait d'abattre mon semblant de moral. Je ne lui dirais pas la vérité. Je lui ferais croire qu'il a raison. Je doutais qu'il savait ce qui se trouvait dans ce grimoire. Car si Otis le lui avait montrer, il aurait rit et aurait assurément ordonner sa torture. Ou son exécution. Je l'avoue, je n'ai pas agit à l'instinct. Je n'étais pas en mesure de douter qu'il manquerait d'audace au point de mettre en danger sa sécurité et de me faire entrer. D'un autre côté, en temps normal, j'aurais moi-même décider de passer par un autre chemin et de le prendre par surprise mais là : non. J'agissais toujours différemment en fonction de ce que je devais faire : quand je rencontre un client potentiel, je ne cherche pas à l'impressionner. Je n'ai pas besoin de lui, il a besoin de moi. Quand je dois mettre fin à la vie de quelqu'un, c'est l'inverse. Hors, Vladimir Manokova n'est pas une de mes victimes, mais un de mes futurs employeurs. J'ai fais ce qu'il attendait du chasseur de Primes que j'étais : saisir la porte quand elle n'était pas encore fermée. Et entrer sans se faire voir, tout en avouant par mes gestes que je ne suis pas entrer seul. Quelle différence cela peut-il faire ?

Il m'invita à boire mon thé avant de prendre les voiles. Je le remercia en acquiesçant. Je pris ma tasse en main, à l'anglaise. C'était symbolique. J'étais Anglais, mais avait grandit au Grand Nord. Encore une chose qui semblait lui avoir échapper. Je reposa mon récipient après avoir pris soin de tout finir, puis poussa la théière vers lui. Afin qu'il comprenne qu'il pouvait s'en servir. Je me retourna solennellement, ensuite, et partit vers la porte. Mon manteau, que j'avais soigneusement laissé sur la chaise, me suivit. Je l'enfila au vol. Une autre chose lévita, sortant d'un des nombreux tiroirs du bureau de Manokova. Une baguette, pour être exact. Une que je connaissais bien, car c'était la mienne. Je la rangeai à l'intérieur de ma veste, un peu gêné. Oublier ce genre de chose dans un tiroir qui n'est pas le sien, c'est bête. Ce qui est encore plus bête, c'est de mettre les papiers « gênants » dans un seul et même compartiment.

Je repartit vers la porte, après avoir pris soin de reprendre tout mes effets personnels. Mais tout bien réfléchi, je me retourna, une nouvelle fois. J'affichai une mine indécise. Je voulais qu'il m'entende jouer à son jeu.

« MICHAEL TERRAGONE : Vous aimez les Dragons Shen-Long, Monsieur le Ministre ? J'ai toujours été fasciné par eux. Je me demande ce qu'il se passerait si quelqu'un comme l'Impératrice de Chine pouvait les contrôler. Pas vous ?

J'esquissai une grimace de mépris. Puis je le scruta de bas en haut. Prenez mon cavalier, je ferais tomber votre roi. Prenez-le mien, je ferais tomber l'échiquier...




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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 22nd 2010, 14:18

    Vladimir avait pris la théière pour se servir de l'eau chaude dans la tasse qu'il venait de se prendre et où il avait mis un sachet de fruits rouges. C'était vraiment une tisane excellente, mais apparemment, ça n'intéressait pas vraiment le jeune homme qui se tenait devant lui, et qui venait d'attraper sa veste au vol, tout en se dirigeant vers la porte. Avait il décidé de laisser tomber ? Sa réputation n'était pas faite dans de la roche, mais dans du sable. Cependant, alors qu'il s'attendait à le voir quitter la pièce il l'entendit prononcer quelque chose qu'il ne s'attendait pas à entendre. Alors comme ça il savait déjà pourquoi Vlad l'avait fait venir ? Il était peut être un peu plus intelligent qu'il ne le laissait paraitre.

    Vladimir, qui avait toujours la tete penché vers sa tasse, avait laissé afficher un petit sourire sur son visage. Il ne s'était pas trompé sur la personne à contacter, et ça le rendait heureux. Quoi qu'il en soit, il fallait encore lui faire accepter la mission et le faire rester ici. Mais quelque chose lui disait, qu'il avait déjà accepter en venant jusqu'ici. Pourquoi aurait il répondu à l'invitation si c'était pour dire non ? Et les chasseurs comme lui aiment les risques. Cette mission est sans doute l'une des plus risquées de sa carrière. Ce qui devait l'exciter au plus haut point. Et ça allait être un atout de taille pour le Ministre.

    "Prenez un peu de ce thé. J'insiste. Vous verrez, il est vraiment excellent. Et comme ça, vous n'aurez pas fait bouillir de l'eau pour rien."

    Il lui avait indiqué la chaise juste en face de lui, espérant qu'il ferait marche arrière et viendrait s'asseoir autour de la table. En attendant la réaction du jeune homme, il porta sa tasse à ses lèvres et en bu une gorgée. Hum... C'était toujours aussi bon. Il disait à tous ces hôtes qu'il s'agissait d'une tisane aux fruits rouges, mais en réalité, c'était composé de produits de cette couleur, mais pas ceux que l'on vous servirait dans certains pays, comme la France. Non, eux venaient de chez l'Empereur du Japon. Un cadeau parmi tant d'autres offerts chaque année au Grand Nord depuis leur dernière victoire contre la Chine. Et Vladimir avait trouvé judicieux d'en servir aujourd'hui même, le jour où il ordonnerait sa première mission d'espionnage contre cet Empire. Il ne s'était jamais intéressé à la Chine. Un Empire bien trop faible, et minoritaire dans le Soleil Levant. Il préférait entretenir de bonnes relations avec l'Empereur Du Bai Li, plutôt qu'avec cette chinoise qui ne lui inspirait pas confiance. Elle se croyait etre capable d'affronter l'Empereur du Japon et de réussir là où ses prédécesseurs avaient échoués. Mais Vladimir savait très bien qu'affronter un si puissant Empire serait un suicide. Pour cela qu'il préférait entretenir de bonnes relations avec eux, plutot que de vouloir les conquérir. Sinon, il l'aurait fait depuis longtemps.

    "Vous savez quoi au juste sur cette Impératrice et sur ce qu'elle prévoit de faire ?"

    Il avait reporté une nouvelle fois la tasse à ses lèvres attend de voir ce que Michael pourrait bien lui apprendre qu'il ignore encore. Même s'il doutait qu'il en savait plus que lui. Enfin, il ne fallait pas sous estimer les personnes qui se trouvaient face à nous.
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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 23rd 2010, 14:52



Intrusion [Fe] 1008150110271140816567106 Intrusion [Fe] Orange_ninjas-cbale16

INTRUSION

« Acheter une personne, c'est logique. En acheter dix, ça devient lâche. »


Ma main venait tout juste de se poser sur la poignée. J'étais prêt à l'actionner et à partir sur ces dernières paroles, aussi intrigantes et envoutantes soit-elles. Mais à première vue, ce cher Vladimir avait tenu à attraper la perche que je lui avait tendu. Je me retourna brusquement, l'observa du coin de l'œil. Il me proposait vaillamment de m'asseoir à sa table. Allais-je lui faire le plaisir de revenir, alors qu'il ne m'avait encore payer ? Et puis ne m'avait-il pas demander de décamper quelques minutes plus tôt, parce que je ne correspondais pas au profil ? Oui. Au moins, il avait eu l'audace de se rattraper. Je ne suis revenu après onze ans d'absence au Grand Nord pour me faire remercier...
Mais qu'il en soit ainsi. Je connais les différentes techniques qu'usent les hommes politiques et les Chefs d'Armées. Les deux ont les mêmes habitudes : ils te testent et te mette à l'épreuve de jour en jour. Il me semblait bien que c'est ce que j'allais devoir endurer en travaillant avec celui-là, et en prenant le risque de m'allier avec lui. Car de toute évidence, c'est ce que je m'apprêtais à faire, là, de suite. En refermant définitivement la porte pour le moment, l'air déconcerté. En m'approchant aussi de sa table, perplexe au plus haut point devant son thé. Après une minute de reflexion, je finis par m'asseoir en contemplant ma tasse. Elle était vide. Vide comme le ciel. Je releva la tête et chercha la théière du regard.

Ah, la voilà ! Je l'empoigna, versa le breuvage aux tons glamour dans mon récipient puis je la posa délicatement sur la table. Cette couleur rouge semblait bien plus intense qu'elle ne devrait l'être. On aurait dit des pétales de roses qui avaient été soigneusement mélangé au sang d'un moldu. A cette pensée, je me méfiai de cette boisson. Je reculai ma tête de quelques centimètres, humant tout de même l'odeur qui sortait de mon bol. Ca n'avait clairement pas l'odeur de sang, pas pour dire que j'avais l'habitude de la sentir, mais je la reconnaitrai entre milles. Pas comme le ferai un vampire assoiffé, bien sûr. Néanmoins, si on fait le boulot que je fais, reconnaître de l'hémoglobine peut vous sauver la vie. Tant que ce n'est pas le vôtre... Mais en fin de compte, je commençais à me dire que j'avais trop d'expériences sanguine à mon goût. Surtout avec cette infâme créature... Aux dents longues... Bien que séduisante. Une folle à lier... Je retrouverai son nom plus tard. Je n'avais pas le temps pour ça. Il valait mieux que je m'occupe de l'homme que j'avais en face de moi plutôt que d'une femme, ou de ce qu'il en restait, que je ne souhaiterai plus jamais avoir en face de ma personne.

Je fixais toujours mon thé, réfléchissant à la prochaine réplique que Manokova pourrait sortir. Ce n'était pas quelqu'un de facilement prévisible. Ces choix l'étaient, pas ses paroles. Je penses même qu'il parlait beaucoup, pour ne rien dire. Comme moi je pensais beaucoup, souvent pour des idioties. Ceci étant dit, se taire lorsque l'on a rien à rétorquer est un bien meilleur choix à faire que de parlementer, toujours et encore. Et je crois que je vis dans un Monde où les gens parlent bien plus vite qu'ils ne réfléchissent. Voilà comment je me retrouves avec autant de travail par moment... Cependant, je n'étais pas ici pour penser à ma propre vie. Ou à celle de mes clients et de leurs viles habitudes. Je ne le fais qu'après être engagé. De par le fait, je me décida a apporter ma tasse vers mes lèvres.

« VLADIMIR MANOKOVA : Vous savez quoi au juste sur cette Impératrice et sur ce qu'elle prévoit de faire ?

Je crois que si j'avais avalé un peu de mon eau aromatisée à ce moment précis, j'aurais tout recraché. Si je m'y attendais, à celle-là. J'ai beau servir de courtier en information de temps à autres, ce n'était pas pour ça que je savais tout. Pourtant... Il faisait bien de me poser cette question. Je restais étrangement serein, gardant mon gobelet à hauteur de ma lèvre inférieure. Ensuite, je répondis.

« MICHAEL TERRAGONE : J'en sais suffisamment.

Je finis par boire mon thé d'une seule gorgée. C'est vrai qu'il était excellent. Je m'en serais bien resservi pour le coup, mais j'y penserai plus tard. D'abord, je déposa ma tasse, ainsi que mon coude droit. Le poing fermé, mes métacarpes vinrent narguer ma joue en laissant brusquement leur empreinte prendre forme sur ma peau. J'adoptais donc une position plus confortable. Car ce qui allait venir était on-ne-peut-plus sérieux.

« MICHAEL TERRAGONE : J'en sais même plus que vous ne pourriez le croire. Mais pour commencer, parlons affaire. C'est pour ça que je suis venu, non ?

Avouez que je marques un point, monsieur le Ministre. Je sais pourquoi vous m'avez fait venir. Pas besoin de s'y attarder. On aura tout le temps... Une fois que la paye y sera.




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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 28th 2010, 13:05

    Pas très bavard pour un assassin. D'un côté, on ne leur demandait pas de parler, mais d'agir. Rester à savoir s'il allait faire le poids ou non. Enfin une chose de sûr, c'est qu'il savait obtenir des informations sans avoir besoin d'en fournir au préalable. Vladimir avait porté sa tasse à ses lèvres et il avait goutté son somptueux breuvage. Du thé rouge, rien de mieux pour la santé. Il adorait toutes ces saveurs du monde des moldus. Comment Aliénor et les autres vampires pouvaient ils s'en passer ? Ca devait être horrible de ne pouvoir que sentir ces saveurs.

    "La prochaine fois que vous viendrez, je vous ferai goutter un thé à l'orange. C'est très bon aussi. Mais un tout petit pu trop acide. Il faut y mettre beaucoup de sucre, ce qui n'est pas très bon pour la ligne, mais ça a un goût exquis. Vous en avez déjà bu peut être ?"

    Vladimir était véritablement intéressé par la réponse qu'allait lui donner le jeune homme. Il aimait beaucoup parler de nourriture et de boissons. Ce qui était étrange pour un Ministre qui était sur le point de confier une mission suicidaire à ce jeune garçon. Mais bon, il fallait bien prendre le temps de faire connaissance et de discuter avant de passer à l'action non ? Et puis, ils avaient tout le temps devant eux. La Chine n'allait pas disparaître du jour au lendemain.

    "A ce que l'on m'a dit, l'Impératrice de Chine a pour ambition de reprendre le contrôle du Japon et par conséquent, de l'Empire du Soleil Levant. Il y a plusieurs d'années de cela, en 1493, le Japon était entré en guerre contre la Chine pour gouverner l'ensemble des deux territoires et les terres conquises par chacun des deux pays. L'Empereur de l'époque avait remporté la victoire, et avait ainsi créé l'Empire du Soleil Levant."

    Vladimir avait pris la théière et il s'était resservis une tasse de thé rouge.

    "Si vous en voulez, ne vous gênez pas." avait il dit en approchant l'objet du jeune homme pour qu'il puisse plus facilement l'atteindre.

    "A l'époque, le Grand Nord avait soutenu le Japon dans son combat, et les deux Empires étaient venus à bout de la Chine. Un traité entre nos deux nations avait vue le jour. Déjà à l'époque, la Chine avait parlé d'une arme qui permettrait de rétablir l'équilibre des forces. Mais comme la guerre n'avait duré que quelques semaines, ils n'avaient sans doute pas eu l'occasion de l'utilisée. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, cinq cent ans après, l'impératrice de Chine tente d'utiliser cette arme contre le Japon. Enfin, par tenter, j'entends qu'elle voudrait bien mettre la main sur cette arme. Le seul soucis, c'est qu'elle n'est qu'une légende. Rien garantie qu'elle existe vraiment."

    Vladimir s'était levé tout en parlant, et il s'était dirigé dans la cuisine pour prendre des sachets de thé rouge qu'il avait déposé devant le jeune homme.

    "Tenez. Et vous pouvez en prendre avec vous si vous le souhaitez. J'en ai encore assez. Vous pourrez les faire goutter à votre femme. Vous êtes marié, non ?"

    Il savait très bien qu'elle était la situation du jeune homme, mais c'était une manière de lui offrir plusieurs sachets, car il semblait apprécié ce thé.

    "J'ai besoin de savoir si l'impératrice a effectivement un moyen d'obtenir cette arme et de remporter le combat. Vous voyez, j'ai un grand respect pour l'Empereur Du Bai Li, mais avoir de bonnes relations avec l'Empire du Soleil Levant est très important pour nous. Et si l'Empereur venait à ne plus diriger l'Empire, j'aimerai être allié avec leur nouveau dirigeant, qu'il soit japonnais ou chinois. Donc mieux vaut savoir à l'avance qui dirigera l'Empire."

    Il s'était rassis, et il s'était bien enfoncé dans son siège, tout en croisant les bras. Il voulait être à l'aise. Intrusion [Fe] 369999

    "Il me faut quelqu'un de fûté, capable de trouver cet objet, et de me l'amener. En échange, je pourrais subvenir à vos besoins pour le restant de votre vie... Vous savez, on paye bien au Grand Nord." Intrusion [Fe] 369999

    Il avait étalé toutes ses cartes, attendant la réponse de son nouvel employé. Intrusion [Fe] 369999
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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 30th 2010, 16:18



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INTRUSION
« Je ne peux pas perdre. Mais je ne peux pas gagner. Tout ce qu'il me reste à faire, c'est lutter... ou négocier. »




Pourquoi fallait-il qu'il parle autant d'un seul coup ? Il ne se réhydrate jamais entre deux paroles ? Est-ce un composé d'humain et de chameau, capable de rester sous une grande chaleur sans jamais rien boire ? Ou était-il juste un grand bavard ? Ne vous laissant pas d'autres choix que de l'écouter, sans pouvoir le contredire de par le fait ? J'avais oublié que c'était un politicien. Un négociateur de nature, peut-être pas entièrement diplomate, mais qui aimait négocier les choses. Ou plutôt, parler au lieu de se taire. Tandis que moi, je me taisais, tantôt fixant ma tasse tantôt fixant l'homme qui monologuait dans coin. Il me présentait les bases de ma prochaine mission tout en voulant me faire boire du thé, comme il souhaitait me faire boire ses propos. Il me donnait une leçon d'histoire, à moi ? J'avais parcouru le Monde, arpenter différents pays, tester de nouvelles coutumes, m'abandonnant à d'anciens comme de nouveaux rituels. J'avais exercé toutes sortes de magies, de techniques, de combats. J'avais même affronté des Jiāo-Lóng, enfin... Un seul à la fois, s'il vous plait. Et je ne m'étais pas attirer les foudres de nombres d'entre eux. Ces choses-là sont pires que des lycanthropes affamés à qui on aurait volé leur viande. Ils sont féroces, déterminés, entrainé à tuer au besoin. Tout comme moi. A l'exception près que je ne me transforme en dragon quand ça commence à sentir mauvais pour ma vie ; si je le pouvais, je le ferais mais je n'en ai pas la capacité. Ni la patience d'apprendre comme ils le font depuis je ne sais quand.

Peu importe, je n'étais pas là pour tenir un discours sur la philosophie de guerriers impériales asiatiques. Toujours était-il qu'il ne m'apprenait rien jusque là. Je connaissais tout autant que lui l'histoire fatal de la défaite Chinoise face à l'arrivisme et l'intelligence de l'Empereur Japonais. Que pouvais-je y faire ? Rien. Mais sur ce coup, je l'aurais bien fait taire un petit moment. Surtout que j'avais d'ors et déjà pris connaissance de l'intention formelle de la jeune Chih-Nii Weì, impératrice de la Chine magique. Qui était de reprendre le pouvoir sur ses ennemis de longue dates et le descendant d'un des plus grands génies en matière de stratégie que j'ai connu : Du Bai Li. Je n'aimais pas ce type. Il ne présageait rien de bon et je savais qu'il n'avait que de mauvais principes. Il servait encore ce qu'il appelait l'Empire et demandait à tout un peuple qui n'était pas le sien, cela depuis des siècles, de s'agenouillait devant sa personne. Quant à vous, Monsieur Manokova ? Où en êtes-vous ? Quel camp choisirez-vous dans cette... tuerie imminente ? Vous jouez déjà un grand rôle plus que vous ne le pensez en me contactant, car votre détermination et votre presque obsession envers les Shen-Long vous a poussé à m'engager pour mettre la main sur... une légende. Une simple et timide légende cachée, au fin fond d'une bibliothèque ou de la tête d'un sage. Intraçable trésor, en vaut-il la peine ? Moi c'est comme ça que je les aime. Lorsque c'est un défi de se battre corps et âmes chercher une relique, il n'y a pas mieux que moi !

Je ne l'écoutais même plus, tiens. Je crois qu'il me parlait vaguement d'une guerre nouvelle, d'une arme totalitaire, des deux partis dont j'avais rapidement décris les chefs et à ma grande surprise, je crois bien qu'il m'avait demandé si j'étais marié. J'avais du mal entendre. J'avais l'air d'être un homme marié, un mari aimant et un papa poule ? Non. Bon, je supposais qu'il n'était pas aussi bête alors j'ignorais tout ce qu'il venait de me dire dans ces dernières cinq minutes. A la place, je rattrapa la théière et me resservi une tasse du thé. J'attendis qu'il termine. Qu'il finalise enfin sa plaidoirie pour que je puisse enfin en placer une et enfin lui donner mon prix ! Ah, il était bon ce thé. A la même température que la dernière fois : le sort que j'avais jeté fonctionnait. J'étais fier de moi. Lui, il n'avait vraisemblablement pas eut la brillante de se taire.

« VLADIMIR MANOKOVA : Il me faut quelqu'un de fûté, capable de trouver cet objet, et de me l'amener. En échange, je pourrais subvenir à vos besoins pour le restant de votre vie... Vous savez, on paye bien au Grand Nord.

Je patientais encore une minute. Il n'ouvrit plus la bouche, esquissant une grimace mesquine. Je n'étais pas le seul à être fier de moi. Je note. Bon... Il ne parlait plus, c'était officiel. C'est pas trop tôt. J'avais attentivement écouté sa dernière phrase, puisque juste celle-ci répondait à ce que j'avais dis il y a quelques temps déjà. Elle m'avait largement satisfaite. Mes lèvres formèrent un sourire, puis je ricana pendant une demi-seconde.

« MICHAEL TERRAGONE : J'espère bien, car mon prix va être élevé.

Je ne rigolais plus, mon visage s'était fermé d'un seul coup. Je le regardais bien dans les yeux pour être certain qu'il avait bien assimilé que c'était à moi de donner un prix et pas à lui de m'en offrir un. Et puis, pourquoi ça m'intéresserait que son propre Ministère me paye pendant le reste de toute ma vie ? Il voulait que je me trouve un poste fixe et que je bouges plus ou quoi ? Non. A moi de négocier. S'il n'accepte pas, tant pis pour lui.

« MICHAEL TERRAGONE : Je sais subvenir à mes besoins, seul.

Je remua ma mâchoire et d'un coup, je me leva. Brusquement, sans prévenir. Je paraissais plus imposant comme ça. Je me retourna, esquiva deux ou trois marches, fit encore quelques pas réfléchissant à comment formuler tout cela. J'avais plusieurs fois parlementer de ma liberté, mais pas fatalement de mon emprisonnement. J'avais couru le Monde pendant tant d'années... Et je revenais au pays. Il fallait que ce soir une décision mûrement réfléchi à l'avance, qu'elle ne soit pas décidé par nostalgie ou par une ambition quelconque. Mon futur en dépendait. J'ignorais tout du gouvernement actuel, je ne savais pas s'il pouvait me trahir comme ils avaient trahit mon père. Je devais juste... tenter le coup. Car nul part ailleurs ne m'offrira tel désir.

« MICHAEL TERRAGONE : Ce n'est plus un secret pour personne, monsieur Manokova. La mission que vous me confier est l'une de mes dernières. J'ai encore quelques détails à régler... Mais une fois cela terminé, mes voyages stopperont tout comme mes diverses quêtes d'assassinats en tout genre.

Je fis une courte pause avant de continuer, frottant mon menton. Indécis. Ma vie ne le passionnait pas après tout, pas la peine de m'étaler là-dessus. J'espère juste qu'il m'entendait car j'étais dos face à lui, je parlais tel des murmures dans le vent. Et je semblais plus fasciné par la fenêtre que par mes propres paroles... Je soupira.

« MICHAEL TERRAGONE : Je vais me poser. Ici. Et ce que je veux, c'est la protection du Grand Nord. Accompagné de l'évidente certitude que votre Ministère ne sera pas apte à donner tord à sa promesse. Par exemple en venant me tuer clandestinement, une nuit...

Le ton de ma voix s'était éteint à ce moment, tandis que je fis demi-tour. Un regard probablement accusateur se lança sur lui. Je ne lui en voulais pas, il était arrivé après la mort de mon père. Mais tout de même... Je connais les techniques qu'emploi ce grand pays supposé démocratique. Il est secret, spécial et il est de son devoir de protéger ses intérêts. C'est pour cela que certaines personnes qui s'engagent meurent et que d'autres sont exilés et doivent fuir toute leur vie. Moi, ça ne me tentait guère de recommencer. Mais devant les expressions faciales presque rassurante du Ministre, je continuais tout en marchant vers lui.

« MICHAEL TERRAGONE : Si vous acceptez, je vous en serais reconnaissant. Pour le prouver, je pourrais vous offrir mes services par la suite. Gratuitement.

Je me rendis compte que mes dires avaient un double sens assez douteux, placé dans un autre contexte. Et oui, à force de trainer parmi la pègre, on finit par adopté une certaine mentalité. Voire plusieurs. En attendant, j'avançais encore et encore. Lentement, mais j'avançais. Je m'étais arrêté devant les quelques marches que j'avais éviter plus tôt.

« MICHAEL TERRAGONE : Sommes-nous sur la même longueur d'onde, monsieur Manokova ? Bien. Car pour sceller notre contrat, je vais vous donner des réponses.

J'arrêtai net d'émettre un son. Voilà qui devrait plus lui donner l'envie de m'écouter désormais. Je descendis de l'estrade, m'approchant de lui. Je ne pris néanmoins pas la peine de m'asseoir à la table de nouveau. Je restais debout, car je préférais amplement cette position pour finir mon propre discours. Quand je veux, moi aussi je parles beaucoup. Seulement dans le contexte donné et quand je peux. Voilà tout.

« MICHAEL TERRAGONE : Pour commencer, votre arme... Elle existe.

Point final. Ou précisément, point de suspension. Je patientais tranquillement sa réaction, les mains croisés, placées dans le dos. Ce qui, je devais bien l'avouer, me faisait ressentir la vague impression que je ressemblais à un soldat... D'un autre côté, ce n'était pas totalement erroné comme supposition. On pouvait dire que j'en étais un, dans l'âme...




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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeAoût 31st 2010, 12:29

    C'est tout ce qu'il voulait ? Uniquement la protection du Grand Nord pour pouvoir se poser quelque part ? Vladimir doutait qu'il s'agissait de ses seules revendications, mais après tout, pour un objet d'une telle valeur, il pouvait se permettre de prendre des risques et d'offrir beaucoup. De toute façon c'était pas comme s'il devait vider son propre compte en banque. Tout ce qu'il faisait été aux frais des contribuables. Et il n'avait aucun remord à faire cela, car c'était pour eux qu'il le faisait. Si cet objet tombait en de mauvaises mains, comme celles de l'impératrice, il se doutait qu'elle ne se contenterait pas de prendre le contrôle du Soleil Levant. Ses ambitions seraient surement plus grandes, peut être même étendues au monde entier. Et ils avaient déjà un Mage Noir sur le dos, inutile d'en ajouter un autre, et surtout pas une fille.

    Vladimir avait laissé parler le jeune homme jusqu'au bout. Il voulait prendre le temps de réfléchir à ce qu'il venait de lui dire avant de se lancer dans une réponse. Et il avait bien fait, car ce chers Terragone était allé jusqu'à lui dire que l'arme existait réellement. Comment pouvait il le savoir ? Peut être qu'il se contentait des "on dit", ou qu'il avait déjà vue l'arme. Peut être qu'il avait des liens avec cette impératrice et qu'elle avait déjà pris les devants ? Tellement de questions sans réponses. Ce qui dérangeait le plus le Ministre à ce moment là, c'est que même si ce Terragone jouait à un double jeu ou qu'il lui mentait, il n'avait pas d'autres choix que d'aller jusqu'au bout avec lui. De toute façon, si c'était un piège ou autre, il ne risquait pas grand chose, car il allait l'envoyer seul au Soleil Levant. Il ne l'accompagnerait pas, et ici, il ne risquait rien.

    "Pour ce qui est de la protection ministérielle du Grand Nord, ça n'est pas un soucis. Vous n'êtes pas le premier que l'on protège, et vous ne serez sans doute pas le dernier. Le tout est de savoir si cette protection est méritée ou non. Quoi qu'il en soit, si votre travail est satisfaisant, vous pourrez séjourner au Grand Nord autant de temps que vous le désirerez. Il suffira de choisir quel endroit vous conviendra le mieux. Mais ça je le laisse à votre appréciation."

    Vladimir s'était levé, prenant sa tasse avec lui. Il l'avait amené jusqu'au lavabo, puis il était revenu dans la salle. Ces quelques secondes à marcher, lui avaient permis de prendre le temps de réfléchir. Marcher, ça lui faisait du bien. Tout comme aller se détendre dans l'Empire des dragons. Il aimait s'allonger des heures, et contempler ces magnifiques créatures. Ici, il ne pouvait pas voir grand chose, car même si la vue était belle de ses fenêtres, il n'y avait que des plaines au loin, et rien d'autres. Avant de répondre au jeune homme, Vladimir avait contemplé quelques secondes ces plaines par sa fenêtre, puis il s'était mis à parler, sans faire face à l'homme.

    "Il y a quelque chose qui m'interpelle dans ce que vous venez de dire."

    Il avait attendu un petit moment, lui laissant le temps de réfléchir à ce que ça pourrait être, puis il s'était tourné vers lui.

    "Si vous savez que l'objet existe, c'est que vous l'avez déjà vue ? Comment se fait il que vous ne l'ayez pas pris ?"

    Il avait fait quelques pas en sa direction, puis il avait mis ses mains dans les poches de sa veste de costard.

    "Vous ne cherchez peut être pas à gouverner quoi que ce soit, mais un tel objet vous permettrait d'acquérir la protection de n'importe quel empire à qui vous le confierez. Pourquoi avoir eu la possibilité de l'avoir, n'en avoir rien fait, et ensuite, accepter de me voir, pour que je vous envoie le rechercher ? Vous auriez évité un voyage, non ?"

    S'il avait réellement vue l'objet, ça n'était pas crédible ce qu'il avait fait. Alors dans quel but avait il agis ainsi ? Vladimir le regardait, sans parler, attendant sa réponse, ou du moins voir sa réaction. Il le comprenait de moins en moins.
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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeSeptembre 1st 2010, 11:50



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« J'ai choisis un camp, il y a longtemps de cela. Mais maintenant, il est temps que je commence à agir pour lui... »




Je l'écoutais répondre à mes dires. Il n'insistait évidemment pas sur mes demandes, car je lui avais donné un bout de viande à mordre avant qu'il ne se jette sur les croquettes... Même si mon offre n'était pas bien élevée au niveau coût, obtenir la promesse du Ministre du Grand Nord demeurait une grande avancée en la matière. Car s'il s'était renseigné sur moi, il saurait que s'il venait à me trahir d'une quelconque façon, un jour, je viendrais lui prendre sa vie avant qu'il n'est le temps de prendre la mienne. Jusque maintenant, aucun être vivant n'a survécu à l'une de mes vengeances. Si on parle des êtres « morts-vivants », là... C'est une autre histoire. Mais je n'étais pas posé là, dans son bureau, pour réfléchir à mes actuels états de services en tant qu'assassin et chasseur de Primes renommé. De suite, je pencherai plutôt qu'il fallait que je répondre aux interrogations du politicien. Après m'avoir inviter à choisir un endroit où habiter, que j'allais d'ailleurs stratégiquement placé une fois que j'aurais le temps d'en placer une, il se redressa sans geste brusque. Sa tasse à la main. A ce niveau, j'aimais bien ce type : à n'importe quel moment, il était capable d'avoir une tasse remplit de thé sur lui. Tout comme moi, même si je bois rarement des infusions pendant que je suis en train de combattre l'ennemi... Quoique ça m'était déjà arrivé.

Il fit comme moi : il se dirigeait vers la fenêtre. Vers une fenêtre, car il y en avait plusieurs. Et il n'avait vraisemblablement pas choisit le même paysage que moi. J'ignorais ce qu'il observait de cette façon. Mais cela ne me regardais en rien. Je patientais simplement à l'idée d'avoir de nouvelles paroles de sa part. Je n'eus pas à attendre longtemps. Il était probablement préssé de savoir la suite. Ou du moins, un peu curieux. N'est-ce pas ?

« VLADIMIR MANOKOVA : Il y a quelque chose qui m'interpelle dans ce que vous venez de dire.

Voyez-vous, j'avais tapé dans le mile. Mais, juste pour précision, c'était l'effet escompté. Mes affirmations, ou plutôt, mon affirmation devait le rendre perplexe. Devait l'obliger à s'intéresser à mon histoire et à commencer à dévoiler un peu plus son jeu. Car j'ignorais ce qu'il voulait réellement faire avec cet objet, mais vu l'ampleur de sa puissance, je préférais qu'il tombe entre les mains du Grand Nord plutôt que dans celle de la Chine ou du Japon. D'abord parce que j'avais aucune sympathie pour le Japon et parce que la Chine était déterminée mais trop peu préparée. Ce n'est pas l'arme qui compte, mais celui qui s'en sert. Et il m'était plus facile de m'allier à ce qui avait été mon pays autrefois plutôt qu'à des pays qui me considérait comme ennemi impérial. Mais les disgrâces venaient surtout du pays du Soleil Levant, pas de son voisin soumis. Ceci étant dit, ma préférence allait tout de même à Manokova et ses sbires ! Seul lui pourrait avoir les qualités requises pour faire de cette relique quelque chose de réellement intelligent. En écartant l'idée qu'il puisse aussi vouloir dominer le Monde à tout prix en terrorisant le population et en se faisant passer pour un grande Mage Noir. A par ça, il était pour moi le meilleur candidat... Et puisque j'étais déjà impliqué dans cette histoire, je ne pouvais fuir comme un lâche... Autant choisir un camp.

« VLADIMIR MANOKOVA : Si vous savez que l'objet existe, c'est que vous l'avez déjà vue ? Comment se fait il que vous ne l'ayez pas pris ?

Je me frottais le menton. Sorte de geste nerveux chez moi, qui indiquait que je ne savais répondre à la question. Même si elle était purement pleine d'idioties. Si j'avais pu obtenir un tel objet, ne l'aurais-je pas pris ? Il aurait pu tout simplement se demander si quelqu'un d'autre m'avait battu et l'avait obtenu avant moi. Ou si par exemple je ne l'avais déjà pas, ou encore si je n'avais pas plutôt été engagé pour le détruire. Des hypothèses telles qu'elles seraient plus justifiées, mais croire que si j'étais tombé dessus, je ne l'aurais pas emmené... C'était penser comme un imbécile. Je n'étais pas spécialement intéressé par l'argent, par le pouvoir ou des choses matérielles de ce genre. J'étais passionné par... autre chose. J'ignorais encore quoi, mais je trouverais peut-être en habitant dans le quartier. Qui sait ? La sédentarisation peut aider à me comprendre moi-même non ? Plutôt que d'aller de voyage en voyage, de boulot en boulot... Bref, en n'ayant aucune minutes à moi.

« VLADIMIR MANOKOVA : Vous ne cherchez peut être pas à gouverner quoi que ce soit, mais un tel objet vous permettrait d'acquérir la protection de n'importe quel empire à qui vous le confierez. Pourquoi avoir eu la possibilité de l'avoir, n'en avoir rien fait, et ensuite, accepter de me voir, pour que je vous envoie le rechercher ? Vous auriez évité un voyage, non ?

Je me sortis de mes pensées, instinctivement. Toujours la main sur le menton, je posais mon regard attentif sur le Ministre. Il ne gigotait plus dans tout les sens, il ne faisait plus un seul mouvement. C'était la première fois depuis notre première rencontre, soit il y a quelques minutes à peine, que je le voyais aussi... confortablement calme. Histoire de détendre l'atmosphère, je ricana à la suite de cette dernière phrase. Je pris par la suite une voix forte, grave et solennelle.

« MICHAEL TERRAGONE : Vous êtes un marrant vous !

Oui, je lui donnais l'impression que ça me faisait marrer ses drôles de suppositions... D'un autre côté, je trouvais ça comique. Mais sincèrement, si je l'avais déjà vu, si je savais où il se trouvait, pourquoi j'aurais fait tout ce chemin ? Il avait raison. De un, si je l'avais su, j'aurais demandé bien plus. Et de deux, il savait que je ne pouvais pas le savoir. Seul l'Empereur asiatique, Du Bai Li, pourrait connaître l'emplacement exact de cette chose et avoir la certitude complète que cette arme existe bel et bien. Mais même lui demeurait dans l'ignorance ! Comment, moi, tueur à gages, j'aurais pu le savoir ? Réfléchissez un peu ! Bon sang !

Je poussa un ou deux rires puis me dirigea vers la théière. Je me servis une tasse, la bu en vitesse. Il était temps de redevenir sérieux. Je mis la main dans mon manteau, jeta brusquement quelque chose sur la table. Un vieux parchemin, un petit pour être exact et salement déchiré sur les côtés. Un seul bord avait l'air un peu plus lisse que les autres.

« MICHAEL TERRAGONE : C'est une carte. Ou plus précisément : un morceau de carte.

Avant qu'il ne soit encore plus perplexe, j'allais lui raconter toute l'histoire. Ce que j'avais vécu de cette histoire avant qu'il ne fasse appel à mes services. Le pourquoi j'étais d'ores et déjà impliqué là-dedans. Peut-être allait-il me comprendre un peu mieux désormais.

« MICHAEL TERRAGONE : Il y a quelques mois, mon apprentie a vendu quelque chose à un garde chinois, pour le compte de l'impératrice.

Est-ce que j'allais omettre le fait que c'était l'une des missions la plus risquée, la plus trépidante et la plus excitante de toute ma vie ? S'infiltrer dans le Palais Impérial, ou un lieu autre mais extrêmement bien gardé... vu que je n'avais pas vérifié le nom de la salle où l'Empereur range ses cachotteries. Puis affronter quelques Jiāo-Lóng et m'enfuir avec la chose qu'il ne fallait pas voler : c'était pour le moins amusant, et j'y avais passé du temps à le faire, soigneusement et proprement. Sans trop de blessures. Tout ce que j'avais provoqué, c'était la colère de tout les haut-dirigeants de l'Empire et une mort certaine si jamais ils venaient à me tomber dessus. J'avais oublié qu'ils avaient pris connaissance de mon identité, et j'étais découvert. Voilà pourquoi j'ai du demander à ma propre apprentie de se glisser jusqu'en Chine pour vendre l'objet volé. Moi, je me serais fait immédiatement arrêté et exécuté. Une idée qui ne me plaisait guère... Bon, je crois bien que ce passage n'était pas si important.

« MICHAEL TERRAGONE : Ce que j'étais vendu, c'était ça. Et ce bout de parchemin qui semble être plutôt ancien... Il devrait être dans un coffre à l'heure qu'il est. Au Japon.

Je remuais la mâchoire, autre geste nerveux pour indiquer que j'avais peut-être commis une connerie. D'autant plus que la suite n'étais pas réellement fondé, peut-être n'était-ce qu'un leurre lancé par les Japonais pour nous mettre dans la mauvaise direction. Ceux qui sont plus ambitieux que le plupart et qui croient pouvoir les dominer... Mais ça m'étonnerait. Ils sont trop imbu d'eux-mêmes et se croient intouchable et invincible. Ils ne s'assureraient pas une telle victoire car ils pensent avoir gagner il y a longtemps et pouvoir dormir sur leur lauriers. J'aimais l'idée qu'ils aient tout faux.

« MICHAEL TERRAGONE : Mais cet intérêt qu'a l'Imperatrice m'a intrigué. Pourquoi vouloir absolument voler ce secret impérial ? Qu'a t-il de si important ? D'autant plus qu'il ne mène à rien. Avez-vous déjà essayer de lire une telle carte ?

Je m'approchai d'elle et la retourna. Quelque chose comme de l'encre d'un bleu très intense et foncé, semblable à de l'encre de Chine de vieille ordre, virevoltait dans tout les sens. De temps à autres, des noms apparaissaient au hasard. Des noms d'anciens empereurs, d'endroits déjà disparus ou encore le nom Shen-Long revenait très fréquemment. Il était donc clairement impossible de la lire, d'en comprendre le sens. A moins de lui jeter un sort pour que ça aille plus lentement mais j'avoue déjà avoir essayé une fois et... c'était le première fois que je me faisais vaincre par un vulgaire bout de papier. Donc j'ai stoppé mes recherches physiques à ce moment-là.

« MICHAEL TERRAGONE : Moi, j'en avait déjà vu de ce genre. Juste... J'en avais jamais vu d'aussi bonne qualité. Rien que ce morceau est incroyablement bien ensorcelé, tel que l'on ne peut qu'à peine la toucher. Avec les camelotes qu'on vend partout, "les cartes à rassembler" qu'ils appellent ça, et bien... On peut tricher sans risquer de s'en prendre une. Avec celle-la, je vous le déconseille fort.

Je commençais à me rendre compte que je parlais beaucoup pour rien dire moi aussi, ce sont des détails peu important ça ! Il ne fallait pas que je m'attarde à faire un long discours sur un seul petit morceau, sinon j'allais l'endormir et j'allais moi-même vouloir me balancer une casserole en pleine gu... Donc il fallait que je continues et que je raccourcisse un peu l'histoire.

« MICHAEL TERRAGONE : Enfin soit, toujours est-il que j'ai découvert les véritables intentions de cette Chih-Nii Weì. Cette carte, une fois tout les morceaux trouvés, mène à l'arme que vous rechercher. Vous croyiez que ça serait facile ? Et bien non, comme toutes légendes qui se respectent, il faut d'abord faire un puzzle pour mettre la main sur le chemin et pour ensuite risquer sa vie à venir chercher l'objet en question !

Autrement dit : ça va être sacrément dangereux. Peut-être pas spécialement long, et puis remarque, lui, il s'en foutait. C'était moi qui allait au combat pour le coup... Et puis j'avais aussi oublié de raconter la fois où je suis aller rechercher ce foutu morceau de carte et que j'ai dû affronter le Garde Personnel de l'Imperatrice... En personne... L'un des plus fort gardes d'élites de l'Empire contre moi. Et il faut dire que j'ai eu de la chance... Oui, autant dire tout de suite que j'ai préféré prendre la fuite avec ce que je devais chercher avant qu'il ne rappelle du renfort ou pire : qu'il me tue.
Je grimpa une nouvelle fois l'estrade, rapidement.

« MICHAEL TERRAGONE : Pour ma part, j'ai déjà localisé deux morceaux. L'un chez un mangemort et l'autre chez un riche collectionneur. Mais il faudra faire vite, parce que je doute fortement qu'on soit les seuls à vouloir chercher cette arme. Et si les autres partis sont aussi déterminé, ils vont engagé des alliés et ainsi de suite.

Je me retournai d'un seul coup. J'avouais être très théâtral quand il s'agissait de jouer dans la tragédie alors que je savais très bien qu'à part deux ou trois Mangemorts et une dizaine de chinois sur ma route, je n'aurai pas trop à m'en faire. D'autant plus qu'il ne doit pas y avoir énormément de morceaux... D'après les informations que j'ai eu, ils tourneraient autour de neuf selon des rumeurs de rumeurs... Ca ne m'aidait pas des masses. Mais ce que je savais, en revanche, c'est que c'était après qu'elle soit trouvée que ça allait être problématique. Que ce soit moi ou quelqu'un d'autre. Je fis un pas en avant. Dit comme ça, ça avait l'air plus complexe et plus banal. Toutes les légendes dépendant de leur complicité et de leurs quêtes... Je devais être sûr que je n'étais pas le seul à craindre des éventuelles retombées.

« MICHAEL TERRAGONE : Comprenez-vous l'ampleur de ce que vous me demandez, monsieur Manokova ?





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N’ai pas peur. Je vais te donner le choix que je n’ai jamais eu.

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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeSeptembre 5th 2010, 12:12

    Vladimir avait très bien saisis les conséquences de ce qu'il préparait. Car oui, aller chercher un objet de cet ampleur aurait sans doute des conséquences. Si l'empereur Du Bai Li venait à l'apprendre, il pourrait non seulement se tourner contre l'impératrice qui lui a caché l'existence de cet objet, mais aussi contre Vladimir qui a tenté de s'en approprier. Car un tel objet en possession d'un autre homme que l'Empereur du Soleil Levant, pourrait faire sombrer l'Empire tout entier. Cela dit, ça n'était pas cet objectif que visé Vladimir. Ce qu'il prévoyait c'était surtout qu'aucun autre homme qui lui, puisse avoir un aussi grand pouvoir de persuasion contre le Soleil Levant. Car s'il détenait l'objet, l'Empire du Japon serait à sa merci. Il ne voulait pas le conquérir, mais simplement le contrôler. Et puis, ça le dérangerait qu'une jeune impératrice acquis plus de pouvoirs que lui ou l'Empereur Du Bai Li.

    "Je suis conscient des risques, Némésis. Car je crois que c'est ainsi qu'on vous appelle, non ?"

    Vladimir avait fait le tour de la table et il était venu se placer devant le jeune homme. Il l'avait regardé de bas en haut, avec un petit sourire. Finalement, c'était une bonne chose d'avoir fait appel à lui. Car il en savait long sur tout ce qui concernait l'Empire du Soleil Levant, et il allait être sans doute un atout puissant dans cette aventure qui l'opposait à l'impératrice de Chine.

    "Vous allez tenter de récupérer les morceaux qu'il vous manque afin d'approcher de l'objet. Une fois fait, vous me l'amènerez. Le Grand Nord sera un refuge idéal pour vous, et j'accepterai vos autres conditions. Comme ça, on sera quitte."

    Tout était réglé. Ca allait sans doute couter chers de mettre en place ce genre de choses, mais après tout, étant à la tête de l'Empire du Grand Nord, il avait tout l'argent qu'il voulait. Et par la suite, devoir trouver refuge à un jeune assassin, ça ne le dérangeait pas. C'était pas la première fois qu'il le faisait. Que ce soit pour des humains, des vampires ou autres. Ce qui le dérangeait peut être, c'était ce que ses recherches lui avait dévoilé. Mais bon, d'un côté, c'était pas un véritable problème. Ou du moins pas un problème qu'il ne pouvait pas régler. Enfin, il devait en avoir la certitude...

    "Il y'a une chose dont on doit encore parler au sujet de vous..."

    Il s'était reculé, et il avait atteint sa tasse pour terminer de boire son thé. Ensuite, il avait regardé vers Michael tout en restant pensif, sans parler pour le moment. Qu'allait elle penser en apprenant qu'il l'avait engagé ? A ce qu'il avait lu, Michael avait été engagé par le passé pour traquer Aliénor, et il se doutait que si elle le recroisait, elle le tuerait. Ca allait être compliquer de l'en empêchait. Mais il arriverait sans doute à garantir la sécurité de Michael jusqu'à la fin de sa mission. Le soucis était : après.

    "Vous avez réalisé de nombreux contrats par le passé, et vous en avez réussi beaucoup. Cela dit, il paraîtrait qu'une vampire a réussi à vous échapper. Pourtant une vampire, c'est pas ce qu'il y a de plus compliquer à traquer... Vous avez eu un moment de faiblesse ?"

    Ce qu'il voulait c'était savoir pourquoi il n'avait pas tenté à nouveau de la traquer. Pourquoi il s'était arrêté. Par peur ou pour une autre raison ? Et surtout : s'il avait l'occasion de se trouver face à elle, que ferait il ? Vladimir commençait de plus en plus à se méfier des hommes qui s'approchaient un peu trop prés de sa vampire. Intrusion [Fe] 291904
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MessageSujet: Re: Intrusion [Fe]   Intrusion [Fe] Icon_minitimeSeptembre 8th 2010, 18:04



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INTRUSION
« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »




C'est maintenant qu'il se décidait à m'appeler par mon pseudonyme ? C'était un peu tard, cher Ministre. Et un peu troublant, car d'habitude on ne s'adresse pas à moi en me citant de la sorte. Ni même en prononçant mon nom. Mais là c'est différent, en général, je tue dans ce genre de cas. Évidemment, je ne pouvais tuer Manokova parce qu'il m'avait appelé « Michael Terragone »... S'il me trahit, ce sera d'un autre ordre. Mettre fin aux jours d'un homme politique si important et si élevé restait risqué, surtout pour une histoire de nomination. Autant que je l'autorise, de par le fait. Maintenant qu'il avait prononcé « Némésis », j'avais néanmoins la nette impression qu'il souhaitait réellement jouer avec mon esprit. Me distraire, me parler, pour me faire entendre n'importe quelle raison. Une méthode de manipulation très souvent utilisé par deux catégories de personne : les escrocs et les gens comme moi. Les deux appartiennent à la même classe remarque.

Je relevai la tête. Je le fixais dans les yeux. Je restais aussi concentré que je ne le pouvais sur ses paroles : qu'allait-il dire d'important ? Je lui avait annoncé pratiquement tout les renseignements en ma possession. Je ne pouvais faire plus, si pas parlementer encore un petit temps autour du thé puis partir pour m'atteler à la tâche. Je supposais effectivement que notre conversation touchait à sa fin. Je n'avais pas la moindre idée sur comment elle allait finir mais il allait bientôt m'éclairer.
Tout d'abord, il débuta en m'ordonnant quelque chose : retrouver, subtiliser les morceaux de la carte et approcher l'objet par la suite. Ca tombait bien, c'est ce que j'avais prévu. Merci de la précision... Après tout, c'était chose logique. Comment pourrais-je effectuer sa quête sans passer par la reconstitution du plan qui menait à la relique ? Sincèrement, expliquez-moi ? Mais d'un autre côté, puisque je ne pouvais le contredire, j'acquiesçai pour seule réponse. D'autant plus qu'il tenait là une autre promesse : accepter mes autres conditions. Il fallait avouer que ce Vladimir avait des qualités de négociateur plutôt impressionnantes, mais on n'offre pas la Lune sans savoir la situer. C'était une chose peu compréhensible que de prendre le risque de vouloir à tout prix me donner les moindres de mes désirs. Heureusement pour lui, je n'allais pas demander cher.

Tout ce qui avait été dit et négocier au cours de ce passage me convenait au plus haut point. J'étais satisfait, je devais sans plus attendre partir en mission avant de m'occuper des mes affaires personnelles. Je m'apprêtait donc à lever le camp et à retrouver la trace du mangemort qui figurait être le propriétaire d'un des morceaux. Le politicard, quant à lui, ne voulait pas me laisser mettre les voiles de si tôt. Un avant-goût et un arrière-goût de suspense lorsque je buvais ses propos. Le prochain sujet n'était autre que ma personne. Moi ? Le chasseur de Primes ou le fils d'un ancien scientifique au service de son pays ? Quel « moi » visait-il précisément ?

« VLADIMIR MANOKOVA : Vous avez réalisé de nombreux contrats par le passé, et vous en avez réussi beaucoup. Cela dit, il paraîtrait qu'une vampire a réussi à vous échapper. Pourtant une vampire, c'est pas ce qu'il y a de plus compliquer à traquer... Vous avez eu un moment de faiblesse ?

Ah. De ce « moi » là. Une « moi » un peu moins sombre, enfuit sous terre. Mort depuis quelques temps. En parti du moins. Aliénor... Je n'avais plus entendu ce nom depuis suffisamment longtemps. Je ne m'occuperai pas d'elle pour le moment. C'est pour cela que je n'ai volontairement pas pris de nouvelles de cette vampire. Elle ne me fascinait pas, et je n'avais nulle envie de savoir où elle se terrait. Je me doutais que pour lui, c'était une autre histoire. Était-ce une de ses amies, une de ses ennemies ? Voir plus ? Je l'ignorais. C'était ironique pour moi de ne pas connaître les fréquentations de mon employeur non ? Surtout sur la nature de ses relations avec l'une de mes adversaires. Je devais bien avouer que je m'étais fait avoir sur ce coup. Ca devenait trop fréquent avec les politiciens, je n'aimais pas ça.

« MICHAEL TERRAGONE : Aliénor de Maurpassant ? Oui, elle a réussi à s'en tirer. Mais un combat est un combat. J'ai perdu celui-ci, mais c'est de l'histoire ancienne. Sommes-nous d'accord ?

D'accord. Je n'étais pas vraiment dans l'ignorance. Je savais qu'il était en bon terme avec une vampire, voir même en de très bon termes. S'il me parlait d'elle, c'est qu'elle se devait d'être la vampire. Et cette réponse devrait donc lui convenir. Si pas, tant pis pour lui.




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